Un album partagé n’est pas un récit.
Mille photos dans un dossier commun, et six mois plus tard personne ne sait de quel week-end il s’agit. Les légendes s’écrivent rarement.
Il manque le texte : qui conduisait, pourquoi la randonnée a mal tourné, ce qu’on a mangé le samedi soir. C’est cela dont on se souvient.